Waldo
Mon atelier est une assez vaste
pièce, presque carrée, traversée de trois grosses poutres à quatre-vingts
centimètres du plafond. Ces poutres me sont très précieuses, en certaines
occasions dont je parlerai plus tard. Une verrière inclinée qui dispense,
lorsqu'il fait jour, une lumière particulièrement propice à mon travail de
peintre occupe tout le mur nord. Les autres murs, peints en blanc, sont
couverts d'étagères en bois naturel, de dessins, de livres. Ma table de
travail est une grande planche posée sur deux trétaux, sur laquelle règne un
apparent désordre. Des blocs à croquis, des pots garnis de brosses et de
pinceaux, des flacons, des tubes de couleur, un manequin articulé dont je ne
me sers jamais... Un massif chevalet constellé de taches multicolores trône
dans un coin, près d'un grand miroir inclinable et pourvu de roulettes. Deux
armoires aussi, entre lesquelles s'encastre un sofa recouvert d'un tissus à
ramages. C'est un atelier d'artiste comme beaucoup d'autres, où flottent
toujours dans l'atmosphère des relents de thérébentine. A droite de l'entrée,
est aménagé un coin-salon, assez succint, pour recevoir mes rares visiteurs:
une table basse laquée noire, trois sièges de cuir, confortables mais sans
accoudoirs, et un frigo cubique que j'ai peint en imitation bois. Des lampes
hallogènes disposées aux endroits stratégiques composent un éclairage intime
et chaleureux. Une petite pièce est attenante à l'atelier, pourvue d'une
toilette et d'un lavabo.
Karen avait posé son sac à main sur la table basse et se promenait à pas
lents dans la pièce. Elle regardait le décor qui l'entourait, mais ses yeux
avaient une expression absente, et je crois qu'elle regardait plutôt à
l'intérieur d'elle-même... Je n'avais plus de Champagne au frais, et j'ai
servi deux long-drinks de Jack Daniel's avec beaucoup de glace. Karen a dit: "oh,
non, Waldo, pas d'alcool fort pour moi..." Je lui ai mis d'autorité le verre
dans la main:
- Buvez, ça vous fera du bien, et ça vous aidera à supporter le châtiment
Que je vais vous infliger. Vous n'avez pas oublié, je suppose, que vous êtes
ici pour recevoir une sévère punition?... D'ailleurs, à ce propos...
J'ai tiré son slip de ma poche, et le lui ai tendu:
- Remettez donc cela... Je tiens à déculotter personnellement les filles
que je vais fesser.
Elle a piqué un fard, bu une gorgée de bourbon qui l'a fait tousser et
posé son verre sur la table. Elle m'a tourné le dos et a enfilé sa petite
culotte, évitant au maximum de retrousser sa jupe, comme pour me cacher encore
ce qu'il lui faudrait bien pourtant dévoiler... J'ai souri.
- Buvez encore, petite Karen! L'heure approche...
L'instant fatidique était en effet imminent, et j'éprouvais un pincement
au creux de l'estomac. Un mélange d'excitation, de plaisir et d'angoisse
m'habitait, ainsi qu'il m'arrive souvent en semblable situation. C'est une
sensation extrème, grisante, mais presque douloureuse... Personne n'est
parfait.
J'ai débarrassé mon invitée du verre qu'elle avait presque vidé et l'ai
attirée à moi par le poignet; je me suis assis et l'ai fait basculer en
travers de mes cuisses. Elle a lancé une exclamation étouffée. Elle était
petite, et seules les pointes de ses escarpins et le bout de ses doigts
touchaient encore le plancher. J'ai saisi l'ourlet de sa jupe et retroussé le
vêtement jusqu'au creux de ses reins. Je pus constater avec satisfaction
qu'elle avait mis des bas fumés, retenus par un fin porte-jarretelles noir
très sobre, seulement agrémenté d'une légère dentelle.
- Vous vous êtes conduite comme une sale gamine en me mentant, tout-à-l'heure,
ai-je dit sur un ton que je voulais froid, et je vais vous corriger comme
telle. Vous allez recevoir une fessée, une bonne fessée!
J'ai asséné quelques claques à son postérieur, moitié sur sa culotte et
moitié sur la chair; elle a jeté un petit aboiement aigu et a instinctivement
ramené sa main droite sur sa croupe en un geste d'illusoire protection. J'ai
saisi fermement son poignet et l'ai immobilisé sur ses reins. J'ai poursuivi:
- Comme vous le savez sans doute, une vraie fessée s'administre toujours
sur un derrière nu, parfaitement et honteusement déculotté... Car vous avez
honte, j'espère?... Je sais que vous avez honte!...
Joignant le geste à la parole, j'ai fait glisser le léger sous-vêtement
que j'ai laissé mousser juste sous de double renflement de ses fesses. Elle
avait un derrière sublîme, parfait, le délice absolu pour les yeux d'un
artiste! J'allais à présent m'occuper du coloriage... Elle avait la peau très
blanche, et les quelques tapes que je lui avais données avaient déjà laissées
sur son épiderme délicat des traces d'un rose vif. Sans attendre davantage,
j'ai commencé à la fesser. Je distribuais les gifles avec méthode; une sur la
fesse gauche, une sur la droite, une en plein milieu du séant, par le travers
du sillon médian délicieusement ombré, qui s'ouvrait ou se serrait au gré de
mes coups.
Ayant l'intention de prolonger cette fessée au maximum, je ne frappais
pas trop fort ( c'est sensible, la main d'un artiste! ) mais suffisamment
toutefois pour bien faire rougir l'épiderme. Je claquais sèchement, avec la
main fermée mais, parfois, j'écartais les doigts et les laissais relâchés;
ils agissaient alors comme les lanières d'un fouet. J'aime beaucoup la fessée
manuelle, basique, si je puis dire, en ceci qu'elle met directement en contact
la main du correcteur et la partie à échauffer. Ceci n'est pas sans
conséquences physiques involontaires et Karen, dont le ventre s'agitait sur le
mien, ne pouvait sans doute pas ignorer l'effet que me procurait la punition
que je lui octroyais... Tant-pis, ou tant-mieux; j'avais l'intention de me
l'attacher davantage par mes traitements, ou de l'en dégoûter totalement. Pas
de demies-mesures! Ou elle me remercierait en quittant l'atelier, oubien elle
en franchirait la porte pour ne jamais revenir.
Au bout de longues minutes, les fesses de ma victime étaient absolument
écarlates et parfaitement bouillantes; quant à ma paume, elle devenait
douloureuse et parcourue de picotements... J'intensifiai mon action et giflai
les rondeurs cramoisies sur un rythme plus rapide. Karen gesticulait, battait
des jambes ainsi que le fait toute fille que l'on fesse un peu durement;
depuis longtemps, ses chaussures l'avaient abandonnée et gisaient sur le
plancher comme de petits animaux morts. Elle ne criait pas, ne pleurait pas,
et je suppose qu'elle y mettait un point d'honneur; simplement, elle respirait
sur un mode saccadé et laissait échapper de temps à autres un petit
gémissement. Je crois bien qu'en cet instant, j'aimais Karen; j'éprouve
toujours une immense tendresse pour la femme que je fais souffrir dans sa
chair. Je suis un sentimental.
Le souffle court, la sueur aux tempes, j'ai enfin mis un terme à cette
fessée et j'ai aidé la jeune femme à se redresser. Son visage était presque
aussi rouge que ses fesses - je dis bien: "presque"... Elle fuyait mon regard,
très visiblement gènée, ce que je pouvais comprendre et qui
m'agréaitparfaitement. Je l'ai entraînée et placée face au grand miroir:
- Vous allez rester ici en pénitence jusqu'à ce que votre postérieur ait
repris une teinte plus naturelle. Vous allez croiser vos bras dans votre dos
de manière à maintenir votre jupe bien retroussée, et écarter les jambes. Je
veux que votre petite culotte vous reste ainsi à mi-cuisses. Je vous avertis
que si vous laissez retomber votre jupe ou que votre culotte glisse d'un
centimètre, je vous fouette jusqu'au sang!
Elle a suivi mes ordres avec application. Je suis retourné m'asseoir et
me suis resservi un drink. Karen m'offrait un spectacle de choix, image de la
parfaite soumission. Jupette remontée à la taille, fessier rubicond,
l'élastique tendu de la ceinture du slip prêt à craquer... Soumission
volontaire, d'ailleurs, mais qu'importe?... Ainsi postée face à la psyché,
elle pouvait se voir et elle pouvait me voir également, mais elle regardait
soigneusement ailleurs.
- Vos tourments ne sont pas terminés, ma petite fille! Ai-je annoncé. Je
viens de vous fesser comme une gamine mais, à présent, je vais vous punir
comme une femme. Avez-vous déjà reçu le martinet?...
Elle a fait "non" d'un mouvement de tête.
- Eh bien, vous allez faire connaissance avec ce remarquable instrument
de discipline, et vous m'en direz des nouvelles!...
Je tirai l'objet d'une armoire et continuai mon monologue:
- Comme vous pouvez le constater si vous daignez jeter un coup d'oeil
dans le miroir - non, ne bougez surtout pas pour cela! - vous pouvez constater,
donc, qu'il ne s'agit pas de ce modèle courant, assez laid, muni d'un manche
de couleur criarde et de douze lanières, disparates le plus souvent, et que
l'on fait fabriquer dans les prisons... Celui-ci, c'est moi qui l'ai
confectionné. Le manche est plus long que sur le modèle ordinaire, et les
lanières aussi. Ces dernières sont au nombre de cinq, le maximum pour obtenir
un effet vraiment cinglant. Elles sont en excellent cuir et à section carrée.
Elles font des traces nettes, absolument magnifiques... Ca fait mal, je peux
vous le garantir. Mais vous le supporterez, j'en suis sûr. Désirez-vous encore
un peu de bourbon?...
Elle à dit oui, et je crois que sa gorge devait être sèche.
- Je vais vous apporter votre verre. Ne bougez pas. Vous boirez d'une
main, et de l'autre, vous maintiendrez en place votre jupe. Je veux bien vous
désaltérer, mais il est hors de question que vous me priviez du spectacle de
votre derrière si bien fessé.
Tandis qu'elle buvait comme je le lui avais ordonné, conservant son verre
dans sa main, je pris quelques croquis. Trois ou quatre, pas plus. J'avais
hâte de poursuivre mon action punitive, et je n'avais pas la force d'attendre
que ses fesses fussent redevenues blanches. Je lui permis de quitter la
position.
Karen
Il est absolument impossible de
décrire toutes les sensations qui se
mélangeaient en moi..
L'atelier de Waldo m'étonnait. J'ai essayé qu'il ne se rende pas
compte et j'ai commencé à me promener autour de la pièce en regardant les
tableaux. En réalité je ne voyais rien. Je connaissais bien l'atelier de
Waldo. Je me souvenais parfaitement. J´ étais perdue dans mes pensées, dans
mes sensations quand Waldo m'a offert un verre de Jack Daniel´s.
-"Non, merci, je n'aime pas les alcools forts".
-"Je vous dis de le boire. Il vous aidera à supporter la punition " m'a-t-il
dit d'un ton sérieux.
-"Parce que vous vous souvenez que vous êtes ici pour être punie, n´est ce pas
?. Ah, et à ce propos.."
Et en sortant ma culotte de la poche de sa veste, il me l'a tendue.
-"Remettez ça". J'aime déculotter moi-même la femme que je punis.
Je me suis remis la culotte et j´ ai bu au verre qui il m'avait offert.
Je déteste le whisky et quand je le bois il me fait tousser.
La tension et l'atmosphère étaient à couper au couteau.
Waldo s'est approché de moi,et d'un coup sec il a pris mon bras . Il
s´est assis dans sa chaise et il m´a fait me pencher jusqu'à me faire perdre
l'équilibre et être totalement couchée sur ses genoux.
Waldo est un homme de constitution forte, musclée. Il me maniait
comme s'il s'agissait d'une petite poupée.
Allongée en travers de ses genoux, mes pieds touchaient à peine le sol. J'ai
senti qu' il me relevait la jupe et me la retroussait sur la ceinture sans
arrêter de me gronder sévèrement.
Il a commencé à me fesser, sur ma culotte. Les coups étaient lents, espacés,
et je sentais sa grande main ouverte. J'ai essayé de protéger mes fesses avec
ma main droite, mais il me l´a attrapée avec sa gauche et m'a plié le bras
derrière mon dos, à la hauteur de la ceinture, pendant qu´il me disait plus ou
moins ces paroles :
"Vous savez qu'une bonne fessée doit être administrée sur les fesses nues, et
cela donne beaucoup de honte.. Parce que vous avez honte n´estce pas?
Je n´ai pas répondu.
"Je sais que vous avez honte"
Et en disant ceci il m'a enlevé la culotte. Il a commencé à me fesser
lentement et méthodiquement. Une fois sur la fesse droite, une autre sur la
gauche,juste au centre des fesses, dans la ligne qui les sépare. Ils n´étaient
pas très forts les coups, mais ils me cuisaient.
Ma tête tournait. J´avais très honte..
Je me souvenais que la fois précédente, j'étais inclinée sur la table
et il était derrière moi, mais un peu éloigné et situé à ma
gauche, puisqu'il me fessait avec la règle ; par conséquent, il n'avait
pas pu contempler mes fesses comme maintenant.
Je sentais, bien qu'évidemment je ne pouvais pas le voir, son regard
sur mes fesses, et cela me rendait très honteuse.
Mon ventre était juste sur le sien. Et j'ai remarqué l'effet que mes
mouvements et que la situation en général provoquaient en lui. Sans pouvoir
donner aucune explication du pourquoi , je me suis réjouie. Je me suis réjouie
de provoquer chez l'homme que me soumettait, qui m'humiliait, cette excitation.
J'aurais dû être morte de peur pour cette raison, mais je ne l'étais pas. En
réalité pour moi c´était égal tout ce qui pourrait se passer cette nuit :
C´était moi qui l'avais cherché, et ça m´excitait...
Waldo a intensifié le rythme des coups . C était réellement douloureux , mais
je n'ai pas voulu crier. Je n'ai pas voulu pleurer. J'ai essayé de supporter
stoïquement la situation..
Finalement il a cessé la punition. Mes fesses brûlaient ..
Ufffff Waldo m'a aidée à me lever et il m'a conduite face au miroir.
Il m'a obligée à me regarder les fesses .. ! Mon Dieu, elles étaient
absolument
rouges !!!
Waldo m'a ordonné de ne pas bouger et de maintenir ma jupe levée avec mes
mains et ma culotte aux genoux pendant qu´il me regardait. Il m'a menacée de
me punir jusqu'au sang si ma culotte perdait sa position ou si je laissais
retomber ma jupe.
Il s´est servi un autre Jack Daniel´s et il s´est assis pour bien me regarder,
pendant qu'il me parlait et me menaçait.
Il m´ a annoncé que je serais fessée au martinet.
J'avais entendu parler du martinet. j´avais vu des photos... Et souvent,
dans mes rêves plus intimes, je rêvais d'être fessée avec lui...
Waldo me parlait des particularités de son martinet, conçu par lui
et des avantages qu'il avait sur les martinets conventionnels.
Je l'écoutais sans savoir très bien si j étais effrayée, soucieuse, paralysée...
J écoutait sa voix qui me troublait et que j´ adorais toutefois...
mmmmmm Cette voix........mmmmmmmmm. Je me trouvais totalement à sa
merci. Soumise, dominée par lui, J´ écoutait sa voix sévère mais à
la fois tendre qui prétendait, je suppose, m'intimider, mais sans le savoir,
ce qu´il obtenait c´était mon excitation.
Ma bouche était sèche et il s'en est rendu compte
Il m'a apporté de nouveau mon verre avec plus de Whisky et il m'a permis de
boire avec une main et de maintenir ma jupe avec l'autre..
Il est retourné à son fauteuil et a pris ses crayons et son bloc
de papier, et en regardant mes fesses, il a commencé attentivement à dessiner....................
(Click sur le dessin pour agrandir)

