Waldo
 Karen s'est tournée un peu de côté, comme elle l'avait fait la première fois; rapidement, elle a remonté son slip et est venue jusqu'à trois pas de moi. Restant debout, elle a achevé son Jack Daniel's. Elle baissait le regard, comme si elle considérait mes pieds avec attention... J'ai émis un petit bruit de langue faussement agacé:
     - premièrement, madame, je ne vois pas ce que mes chaussures ont de si fascinant. Ce sont des boots assez ordinaires...
     J'avais dit "madame" pour ne pas risquer de me tromper; en fait, je ne savais absolument rien d'elle. Etait-elle mariée, là-bas, en Espagne?... Avait-elle un - ou des -  amants?...  C' est ce qui faisait, pour moi, l'un des charmes de la situation. Cette jeune et belle femme se prêtait à mes jeux pervers avec soumission; mieux, elle était venue elle-même se livrer, sans savoir - même si elle pouvait l' imaginer - jusqu'où je la mènerais. Je ne la connaissait pas, elle ne me connaissait pas davantage, et nous vivions pourtant une relation d'extrème intimité. Il est beaucoup plus aisé, quand s'expriment l'amour ou simplement le désir, d'offrir à l'autre tous les secrets de son corps; la découverte est mutuelle et la passion amoureuse abolit assez facilement les barrières que la pudeur pourrait dresser. Mais en cet instant, rien de semblable n'existait, et pourtant, Karen offrait son corps à mes inavouables fantaisies, sans devoir forcément espérer une quelconque réciproque... Je lui devais un moment rare de ma vie, et lui en serais toujours reconnaissant.
     Karen a fait l'effort - et c'en était un -  de relever la tête et me regarder en face. J'ai pris mon air sévère:
     - C'est mieux... Mais vous venez de faire quelque chose qui m'a déplu. J'estime qu'en ce moment, vous n'avez aucun libre arbitre; vous êtes là pour m'obéir en tous points et ne prendre aucune initiative Si vous souhaitez faire quoi que ce soit - ne fut-ce que vous gratter l'oreille -  vous m'en demanderez d'abord la permission. D'accord?...
     Elle a approuvé de la tête.
     - Je considère donc comme une faute le fait de vous être reculottée sans en avoir attendu l'ordre, et je devrai vous punir aussi pour cela. J'envisageais de vous donner trente coups de martinet, je vais en ajouter vingt pour votre inconduite. Toujours D'accord?...
     Elle a de nouveau acquiescé; ses joues se sont empourprées et son menton est retombé sur sa poitrine. Je me suis mis debout et j'ai pris le martinet. J'ai dit doucement:
     - C'est bien.Otez votre jupe, je m'en voudrais de l'abîmer. Votre culotte aussi, complètement, cette fois. Comme lors de votre précédente visite, elle est confisquée. Vous ne la reverrez pas...
     J'ai soigneuse ment plié sa jupe que j'ai posée sur le dossier d'un fauteuil. La petite culotte, je l'ai négligeamment jetée sur ma table de travail. Durant une ou deux minutes, j'ai admiré silencieusement la jeune femme, tournant lentement autour d'elle, faisant bruisser les lanières du martinet contre ma jambe. Elle a esquissé le geste de tirer sur les pans de sa blouse, trop courte pour cacher le triangle de son ventre, mais elle s'est vite ravisée, se souvenant de mes directives, et elle est restée ainsi, les bras ballants le long du corps.
     - Vous allez vous pencher en avant, les jambes bien droites, bien tendues, et saisir vos chevilles dans vos mains.
     Je me tenais derrière elle; je me suis accroupi afin de voir son visage à l'envers, entre ses genoux. Elle était un peu congestionnée, et ses beaux cheveux blonds caressaient le plancher. Je lui ai ordonné d'ouvrir davantage les jambes, et j'ai ricané, parfaitement odieux mais assez lyrique:
     - C'est mieux comme ça!  Je voyais mal ce que vous tentez de me cacher depuis votre arrivée!... Vos fesses, encore roses de la précédente fessée, et le petit oeillet bistre qui fleurit entre elles... Cette crète de chair délicate aussi, Rose, luisante d'une humidité nacrée, comme une fleur à la rosée du matin... Que ne suis-je un poète confirmé, petite Karen, pour chanter les trésors de beauté que vous m'offrez!...
     Jugeant que j'avais suffisamment malmené la pudeur de mon invitée, je me plaçai à son côté, de deux pas en retrait; j'annonçai d'une voix plus dure:
     - Vous compterez les coups d'une voix forte et claire. Pas de marmonnements ou de gargouillis incompréhensibles, qui vous vaudraient des coups supplémentaires. Si vous ne pouvez vous retenir de crier, je ne vous l'interdis pas. Mais épargnez-moi les jérémiades. Si vous criez, que ce soient au moins de beaux cris!
     Sans plus attendre, j'ai abattu les serpentins de cuir en travers du séant de Karen, lui arrachant un gémissement étouffé. Je me suis penché sur sa croupe pour vérifier l'effet produit par cette pramière volée de cuir. L'entrelacs de lignes était précis; chaque lanière avait parfaitement marqué la peau d'un trait rouge-vif , dont l'extrémité, légèrement en relief, se teintait progressivement de mauve. J'y ai passé un doigt léger. La chair était tendre, et j'allais devoir doser soigneusement mes coups; je ne voulais en aucun cas blesser ma "punie"... Je cinglai une nouvelle fois, puis une autre; docilement, Karen comptait les gerbes de feu qui embrasaient chaque fois un peu plus son postérieur offert.
     La position que je lui avais fait prendre, chère à nos voisins Anglais qui - paraît-il -  corrigeaient ainsi les écolières fautives, est l'une des plus cruelles dans le genre. Outre qu'elle est très inconfortable et qu'elle blesse la pudeur par l'écartèlement des chairs, révélant le plus intime d'une dame, la tention des muscles dans cette posture est extrème, et rend les fouaillées beaucoup plus douloureuses. Je l'utilise toujours dans le cas d'une "vraie" punition; je veux dire qu'on est loin ici de la petite fessée manuelle que les amants s'octroient comme un mets légèrement pimenté au cours de leurs ébats amoureux. Cela ne signifie pas que je voulais "punir" Karen - je n'avais absolument rien à lui reprocher -  mais je tenais à ce qu'elle souffre suffisamment pour l'éprouver, la tester, savoir jusqu'où elle était prête à se soumettre, et ce qu'elle était capable d'endurer.
     Je fouettais lentement, lui laissant le temps de respirer entre chaque cinglade; de temps en temps, je passais doucement la main sur sa croupe en fusion, moins pour soulager ses douleurs que pour lui faire mieux sentir l'oprobre de sa situation, et aussi - pourquoi le tairais-je -  parceque cette caresse me procurait une émotion considérable... Elle gémissait mais ne criait presque pas, sauf lorsque les lanières s'insinuaient dans la fourche de ses jambes, cinglant l'intérieur de la cuisse; alors oui, elle lançait un cri perçant et pliait sur les genoux, manquant de tomber. Très vite elle reprenait la pose.
      A la cinquantième fouaillée, ses fesses étaient d'un rouge profond, presqu' uniforme, avec çà et là des marques boursoufflées; le sang ne perlait pas, mais c'était tangeant. Je l'aidai à se redresser; elle vascillait, étourdie par sa longue station penchée. Sa bouche était entr'ouverte comme si elle ne pouvait plus la refermer, ses yeux étaient rouges, mais elle ne pleurait pas. En toute autre circonstance, elle m' aurait fait pitié... Je la conduisit à un fauteuil où elle se laissa choir en grimaçant. Elle souffla:
     - Je voudrais un verre d'eau, s'il vous plaît.
     Je m'empressai de la satisfaire; je lui donnai aussi une serviette humide pour raffraîchir son visage. Qu'elle était donc belle ainsi, décoiffée, les yeux cernés de mauve, avec son maquillage quelque peu défraîchi, seulement vêtue de son chemisier trop court et de ses bas fumés... Elle ne tarda pas à se remettre debout, expliquant avec un petit sourire contrit qu'elle ne pouvait pas, pour l'instant, rester assise...
     Je l'ai conduite au milieu de la pièce, bien dans la lumière, et j'ai pris son visage entre mes mains, plongeant mes yeux dans les siens qui luisaient d'une étrange lumière.
     - Ne craignez rien, ai-je dit calmement, vous allez rester debout... J'ai encore un projet pour vos fesses.
     Mes mains ont glissé au long de son cou, sur ses épaules, sur sa poitrine haletante où elles se sont un peu trop attardées. J'ai déboutonné son corsage:
     - Pour cette dernière partie de votre châtiment, je vous veux nue.
     La blouseest tombée sur le plancher dans un souffle soyeux, et une bouffée de Chanel n° 5 m'a enveloppé. J'ai encerclée Karen de mes bras et j'ai attaqué le sésame de son soutien-gorge avec quelque difficulté. Son visage restait impassible, mais ses yeux souriaient... Elle a ramené dans son dos ses mains qui ont touché les miennes, et c'est elle qui a dégraffé le soutien transparent. Ses seins libérés ont roulé sur son torse mince. Je la tenais toujours dans mes bras; ma bouche était à quelques centimètres de sa bouche, et je me grisai de son haleine; par l'échancrure de ma chemise débraillée, je pouvais sentir durcir les pointes de ses seins qui me frôlaient. Ses lèvres entr'ouvertes m'aspiraient comme le vide et me donnaient le vertige; si je m'étais laissé aller à ce moment-là, tout se serait passé différamment de ce que j'avais prévu, et il n'en était pas question. Je suis tombé à genoux devant elle, et j'ai fait sauter ses jarretelles une à une. J'ai aidé les bas à glisser au long de ses jambes mais ne les lui ai pas ôtés complètement, préférant les laisser mousser autour de la cheville. Le porte-jarretelle, pour sa part, a rejoint sur le plancher les autres vêtements que j'ai repoussés d'un pied désinvolte.
     J'ai pris dans un tiroir un rouleau de cordelette, très douce, en nylon entrelacé blanc, et je lui ai demandé de me tendre ses poignets que j'ai liés soigneusement. J'ai lancé le rouleau par dessus la poutre centrale, sous le plafond, et j'ai tiré sur le lien jusqu'à ce que les bras de la jeune femme fûssent bien tendus au-dessus de sa tête. J'ai fixé l'extrémité du lien à un anneau prévu à cet effet, vissé dans le plancher. Pour terminer,  je lui ai posé une barre d'écartement; un tube métallique pourvu de deux bracelets de cuir dont j'ai enserrées chacune de ses chevilles. La barre était pourvue en son milieu d'une bague permettant d'en réduire ou augmenter la longueur, que j'ai réglée au maximum. L'ouverture extrême de ses jambes avait pour effet de faire descendre son corps de quelques centimètres,  tendant encore davantage ses bras vers le plafond, arquant son torse nu de merveilleuse façon.
  Dans l'armoire, j'ai choisi une cravache. J'ai pris la plus belle, achetée le mois précédent chez un grand sellier. elle était fine, longue de soixante-dix centimètres, en cuir fauve finement tressé, terminée par une boucle plate, également en cuir. J'en avais une autre, très racée également, dont l'extrémité s'ornait de trois brins de cuir rigide terminés par des petits noeuds. Celle-là avait l'inconvénient - ou l'avantage, selon les circonstances -  de couper très vite la peau, et je ne pouvais présentement l'utiliser.
     J'ai montré l'instrument à Karen, et une expression angoissée s'est peinte sur ses traits. J'ai dit sourdement:
     - Je vais vous fouetter avec cette jolie cravache... Vous ne devrez pas compter les coups, car je ne sais pas combien vous devrez en recevoir. Je vais vous faire très mal, pour mon plus grand plaisir, et je vous en demande pardon.
     J'étais sincère. Comprenne qui peut.
     La fine tige du cuir souple a fendu l'air en sifflant; sous la morsure, Karen a jeté un cri aigu et dit quelque chose en espagnol. Quatre fois encore j'ai abattu la cravache en travers de sa croupe, et quatre fois elle à crié. Je me suis interrompu pour examiner de près et caresser sa croupe martyrisée, puis je suis venu en face d'elle. Ses yeux, et son visage pressé entre ses bras,  reflétaient la douleur; maintenant, sans effort, elle soutenait mon regard. Nous n'en étions plus aux vaines pudeurs de la jeune fille fessée; nous atteignions des sommets bien plus sérieux. Sa lèvre inférieure tremblait un peu. J'ai passé la paume de ma main dans le compas de ses cuisses écartelées, et j'ai constaté, comme pour moi seul:
     - Vous êtes trempée. Un vrai lac.
     Scrutant son visage, j'ai prolongé la caresse. J'ai osé un doigt, puis deux. Son visage était plus douloureux que jamais; ses yeux ont chaviré, sa tête est tombée en arrière et elle a émis un long râle, tout son corps en sueur secoué de spasmes. Rien au monde n'est plus beau qu'une femme en proie à l'orgasme, et Karen, en cet instant, était divine... J'ai porté à ses lèvres mes doigts ruisselants d'elle, et elle les a aspirés dans sa bouche.
     J'ai repris mes distances et je l'ai sèchement cravachée par trois fois sur le devant des cuisses, juste sous son sexe. Elle a hurlé et encore prononcé quelques mots précipités que je n'ai pas compris puis, soudainement, son visage s'est incliné et elle a éclaté en sanglots.
     J'ai attendu qu'elle se calme un peu.  Maintenant, les larmes roulaient sur ses joues silencieusement. Très tendrement, je les ai bues de quelques petits baisers.
     - Vous pleurez, ai-je murmuré. Pour moi, c'est quand apparaîssent les larmes que la punition commence vraiment... Demandez-moi de continuer, Karen. Demandez-le moi...
     Elle m'a regardé de ses yeux noyés de pleurs, et elle l'a fait. J'étais fou. J'ai repris la cravache et je l'ai fouettée sauvagement sur les fesses, jusqu'à ce qu'apparaîssent sur sa chair délicate deux ou trois perles de rubis.
     J'ai jeté la cravache; fébrilement, j'ai déverrouillé la barre qui l'écartelait, et j'ai tranché la corde d'un coup de cutter. Elle serait sûrement tombée sur le sol si je ne l'avais pas emportée dans mes bras, presque évanouie.
     Je l'ai déposée précautionneusement sur le sofa, à plat-ventre - naturellement -  et je lui ai fait boire un peu d'alcool, au goulot de la bouteille.
     - Ne bougez pas, j'ai dit. Récupérez. Je vais vous soigner.
     Très longtemps, j'ai passé un baume au calendula et à l'arnica sur sa croupe balafrée, massant le plus doucement possible. Elle gémissait légèrement, comme une enfant malade, le visage enfoui dans les coussins. Je lui ai dit qu'elle pouvait dormir ici, que je laisserais la porte ouverte, et qu'elle pourrait sortir quand elle le voudrait. Elle n'a pas répondu. Je crois qu'elle dormait. J'ai ramené sur elle la couverture bariolée. Je me suis redressé, j'étais épuisé, soudain. Je me sentais vide. J'ai vu mon image dans le grand miroir. J'ai voulu me sourire, mais je n'ai pas réussi. Silencieusement, j'ai quitté l'atelier.
     Dehors, l'aube pointait, la rue déserte paraîssait bleue. J'ai allumé une cigarette qui m'a parue dégueulasse, mais je l'ai fumée quand même. Les évènements de la nuit me tourbillonnaient dans la tête, et je marchais de travers. Il était cinq heures, un café du centre venait d'ouvrir, et j'y entrai.
     Je regardais sans le voir mon café qui refroidissait. Je savais que quand je retournerais à l'atelier, Karen n'y serait plus, et ce serait bien comme ça. La seule question qui me torturait véritablement était : reviendra-t-elle?... Dans un mois, dans un an?... Peut-être Jamais...
 Cette éventualité-là me tordait le coeur. J'ai repoussé le café froid et j'ai commandé un Jack Daniel's. Le garçon m'a lancé un regard torve, mais il m'a servi. J'ai levé mon verre et j'ai trinqué avec mon reflet dans la glace écaillée, de l'autre côté du comptoir, et j'ai bu à ma tristesse.      
 
 
 
Karen
Waldo a arrêté de dessiner et j'ai pensé que je  pouvais déjà
retourner à ses côtés.
J'ai lâché ma jupe et j´ai remonté à nouveau ma culotte. Je me
suis approché de lui.
Avec sérieux il m´a obligée à le regarder dans les yeux, et il m´ a
dit que j'étais là pour lui obéir, que je n'avais aucune liberté pour
prendre une décision  par moi-même et que je ne pourrai rien faire
sans son autorisation.
Il était fâché parce que j´avais remis ma culotte  sans son autorisation
et il  m'a annoncé qu´ il ajouterait 20 coups de martinet aux 30
qu il  pensait me  donner , à cause de ça.
Il m'a obligée à enlever totalement ma jupe et ma culotte,  et m´a annoncé que, comme l'autre fois, ma culotte serait confisquée .
Je me suis retrouvée nue depuis la ceinture,  face à un inconnu qui était devenu le  propriétaire de ma liberté et de ma volonté.
J'ai essayé de couvrir pudiquement mes parties stratégiques
qu'il regardait de temps à autre, mais je n´ai pas eu de succès.
Habillée seulement avec ma courte chemise, je ne pouvais rien couvrir, je
ne pouvait rien cacher au regard perçant du voleur de ma volonté.
Il a ordonné que je m´incline et  me saisisse les chevilles avec les mains. Il a pris position derrière moi et il  a commencé à me scruter du regard.
Je me suis senti génée. Dans cette position, il pouvait voir à la perfection toutes mes intimités. Je ne pouvais rien lui cacher.
En se rendant compte de mes pensées, il a précisément commencé à
parler  de cela, avec l'intention je suppose, de me faire honte jusqu'à la limite ou de me faire comprendre que tout en moi lui appartenait et que je ne pourrais jamais rien lui cacher.
Il m´ a dit que dans cette position il pouvait parfaitement voir toute mon intimité, il l'a décrite, et a aussi fait mention de mes humidités…
 
Je me sentais absolument consternée, honteuse, humiliée...
Je voulais qu´il  commence à me fesser et qu´il  cesse de me faire honte de
cette manière. .
Il m´a annoncé les conditions de ma punition. Je devrais compter les
coups  avec une voix haute et claire. Il ne me permettait pas des gémir, mais je  pouvais crier, et je ne devais pas perdre non plus la position. Il était
évident, que, chaque fois que je  négligerais certains de ces mandats, il ajouterait davantage de coups.
Le premier coup m a surpris  parce que je  n'attendais pas une sensation semblable.
Le martinet de Waldo avait 5 lanières et elles ont été comme 5 fléaux qui ont  mordus mes fesses. Je me souviens d´avoir crié.
Waldo me fessait lentement, il me laissait me remettre entre un
coup et l´autre, et il  passait parfois sa main en me caressant . Je m'agitais quand je sentait ses caresses .
 
Chaque coup était  plus insupportable que le précédent. J'ai cru que je n'allais pas supporter la punition. Mais j'ai pu finalement compter 50.
Waldo m'a aidée à me relever.
Tous mes muscles étaient endoloris à cause de la position.
Il m'a emmenée au fauteuil.  Je lui ai demandé de l´eau. J´ avais la bouche sèche.
Je ne pouvais pas rester assise et je lui ai demandé l'autorisation de rester debout.
Waldo m'a aidée à me lever et il m'a emmenée au centre de la pièce
en me prévenant que ma punition n'était pas encore terminée, et qu'il restait encore une troisième partie.
J'ai cru m´évanouir quand j´ai appris cette nouvelle.
Face à moi, Waldo a passé ses mains sur mes épaules et il les a mises dans ma blouse jusqu'à atteindre mes seins.
Il a déboutonné  la blouse et m'a annoncé que pour cette partie de la
punition, il me voulait totalement nue.
Ma tête tournait. Je ne croyais pas  être en conditions de supporter la punition.
Waldo m'a prise entre ses bras. Il a commencé à  me caresser . Je l' ai senti excité . Moi aussi je  l'étais. J'ai fermé les yeux et j´ai souhaité fermement qu ´il me fasse  l'amour sauvagement, ici même.
Waldo me dévêtait. J'ai dû l'aider à me débarrasser du soutien  parce que son excitation ne lui permettait pas de trouver les agraffes.
Il s'est agenouillé face à moi, il  a enlevé une par une mes jarretelles et fait glisser doucement mes bas.
D'un tiroir il a sorti une corde. Il m´a attaché les poignets et il les a tirés au-dessus de ma tête en les attachant à un anneau qu'il y avait sur le plafond.
Il a passé une barre entre mes jambes bien ouvertes, et m´a attaché les chevilles aux deux côtés de la barre.
Il m´a annoncé qu'il me punirait avec une cravache et qu'il allait me faire beaucoup de mal. Il m'a demandé pardon pour cela.
À ce moment de la nuit, et avec toutes ces situations vécues,  je n´avais aucun doute :  je l´aimais. Je ne voulais pas que la nuit finisse.
Je ne voulais pas devoir m´en aller .
J´ étais folle. Je ne comprenais pas comment je pouvais être tombée amoureuse  d'un homme  que je ne connaissais pas,  et dont je ne savais rien, mais qui me rendait tellement heureuse.........
Il a commencé à me fesser avec la cravache comme était sa coutume..
lentement.
Les coups de cravache  brûlaient sur mes fesses endolories qui n'étaient pas capables de supporter ni un coup de plus.
Waldo me caressait.. Il  passait ses mains dans mon entrejambe et il est arrivé où il devait arriver.
Il s'est rendu compte que j'étais très excitée et me l'a fait remarquer...
Malgré ma honte, je me suis réjouie qu´il se rende compte. Je voulais qu il me fasse l'amour. Je ne désirais plus rien d'autre  à ce moment.
 
Waldo a continué à caresser mes intimités avec une main experte jusqu'à ce qu'il m ait fait exploser sauvagement.
Ma respiration n'était pas encore reprise quand j'ai senti la cravache  cingler mon pubis.
Je n'ai pas pu en supporter davantage et j´ ai commencé à pleurer. Je pleurais sans réconfort . Des rivières de larmes tombaient sur mes joues.
Toute la tension contenue sortait  à ce moment.
Waldo s'est approché de moi ; il a bu mes larmes  et m'a dit quelque chose
comme : "  c´est quand  les larmes apparaîssent que commence la
véritable punition "  et m'il a presque supplié de lui demander de continuer. Je désirais qu'il me fasse l'amour mais, lui,  il voulait continuer.. Ce serait
comme il le voulait. Je ferais à sa volonté. Après tout, j'étais là pour  le satisfaire, pour faire tout ce qu'il voudrait.
J'ai mordu mes lèvres et je lui ai dit oui..
Waldo est devenu fou. Il a recommencé à me fesser comme il ne l'avait pas fait jusqu'à ce moment. Je n'en pouvais plus, je ne supportais plus.
Je me souviens vaguement qu'il me déliait et qu' il me prenait dans ses
bras.
Je ne me rappelle plus rien. Je me suis évanouie.
 
Quand je me suis réveillée, Waldo n'était pas là.
 Tout mon corps me faisait mal.  Ma tête tournait. Je n'arrivais pas bien à me souvenir des détails de la nuit précédente.
Je ne savais même pas quelle heure il était.
J'ai essayé de me lever. A peine si je pouvais me tenir debout.
Je suis arrivé à la petite table basse où j' avais mis mon sac à main.
J´ai sorti ma montre. Il était 9 H. du matin.
Je devais me presser. Mon avion décollait à 12 h et je devais encore passer à l'hôtel.
J'ai allumé une cigarette. Pourquoi n'était-il pas là Waldo ?
Pourquoi n'avait-il pas attendu que je me réveille pour me dire  adieu ?.
La fumée de la cigarette a servi à concentrer toutes mes pensées.
Pourquoi  ne m´avait-il pas fait l'amour ?
Il me désirait j´étais sûre de ça, comme moi je le désirais.
La douleur de tout mon corps, la faiblesse et la tête qui me tournait m'empêchaient de penser correctement.
J´ avais besoin d'un café.
J'ai décidé de m'habiller et de sortir. Retourner à l'hôtel, faire les bagages et digérer tout ça avec plus de temps, plus de calme, en Espagne.
Je suis  allé chercher ma jupe. Je savais que ma culotte était confisquée...
Pendant que je m'habillais , j´ai revécu la respiration de Waldo quand
j´étais entre ses bras.. J'ai revécu son excitation, j'ai revécu ses yeux , son regard anihilant......
Je me suis dévêtue à nouveau.................Je suis retournée au sofa. Je me suis
couchée sous la couverture dont Waldo m'avait couverte soigneusement avant de partir, je me suis bien positionnée à plat- ventre et je me suis dit...
"Je dois dormir beaucoup, comme ça, quand il reviendra, au moins je serai reposée..........................................

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