Waldo
Karen s'est tournée un peu de côté,
comme elle l'avait fait la première fois; rapidement, elle a remonté son slip
et est venue jusqu'à trois pas de moi. Restant debout, elle a achevé son Jack
Daniel's. Elle baissait le regard, comme si elle considérait mes pieds avec
attention... J'ai émis un petit bruit de langue faussement agacé:
- premièrement, madame, je ne vois pas ce que mes chaussures ont de si
fascinant. Ce sont des boots assez ordinaires...
J'avais dit "madame" pour ne pas risquer de me tromper; en fait, je ne
savais absolument rien d'elle. Etait-elle mariée, là-bas, en Espagne?... Avait-elle
un - ou des - amants?... C' est ce qui faisait, pour moi, l'un des charmes
de la situation. Cette jeune et belle femme se prêtait à mes jeux pervers avec
soumission; mieux, elle était venue elle-même se livrer, sans savoir - même si
elle pouvait l' imaginer - jusqu'où je la mènerais. Je ne la connaissait pas,
elle ne me connaissait pas davantage, et nous vivions pourtant une relation
d'extrème intimité. Il est beaucoup plus aisé, quand s'expriment l'amour ou
simplement le désir, d'offrir à l'autre tous les secrets de son corps; la
découverte est mutuelle et la passion amoureuse abolit assez facilement les
barrières que la pudeur pourrait dresser. Mais en cet instant, rien de
semblable n'existait, et pourtant, Karen offrait son corps à mes inavouables
fantaisies, sans devoir forcément espérer une quelconque réciproque... Je lui
devais un moment rare de ma vie, et lui en serais toujours reconnaissant.
Karen a fait l'effort - et c'en était un - de relever la tête et me
regarder en face. J'ai pris mon air sévère:
- C'est mieux... Mais vous venez de faire quelque chose qui m'a déplu.
J'estime qu'en ce moment, vous n'avez aucun libre arbitre; vous êtes là pour
m'obéir en tous points et ne prendre aucune initiative Si vous souhaitez faire
quoi que ce soit - ne fut-ce que vous gratter l'oreille - vous m'en
demanderez d'abord la permission. D'accord?...
Elle a approuvé de la tête.
- Je considère donc comme une faute le fait de vous être reculottée sans
en avoir attendu l'ordre, et je devrai vous punir aussi pour cela.
J'envisageais de vous donner trente coups de martinet, je vais en ajouter
vingt pour votre inconduite. Toujours D'accord?...
Elle a de nouveau acquiescé; ses joues se sont empourprées et son menton
est retombé sur sa poitrine. Je me suis mis debout et j'ai pris le martinet.
J'ai dit doucement:
- C'est bien.Otez votre jupe, je m'en voudrais de l'abîmer. Votre culotte
aussi, complètement, cette fois. Comme lors de votre précédente visite, elle
est confisquée. Vous ne la reverrez pas...
J'ai soigneuse ment plié sa jupe que j'ai posée sur le dossier d'un
fauteuil. La petite culotte, je l'ai négligeamment jetée sur ma table de
travail. Durant une ou deux minutes, j'ai admiré silencieusement la jeune
femme, tournant lentement autour d'elle, faisant bruisser les lanières du
martinet contre ma jambe. Elle a esquissé le geste de tirer sur les pans de sa
blouse, trop courte pour cacher le triangle de son ventre, mais elle s'est
vite ravisée, se souvenant de mes directives, et elle est restée ainsi, les
bras ballants le long du corps.
- Vous allez vous pencher en avant, les jambes bien droites, bien tendues,
et saisir vos chevilles dans vos mains.
Je me tenais derrière elle; je me suis accroupi afin de voir son visage à
l'envers, entre ses genoux. Elle était un peu congestionnée, et ses beaux
cheveux blonds caressaient le plancher. Je lui ai ordonné d'ouvrir davantage
les jambes, et j'ai ricané, parfaitement odieux mais assez lyrique:
- C'est mieux comme ça! Je voyais mal ce que vous tentez de me cacher
depuis votre arrivée!... Vos fesses, encore roses de la précédente fessée, et
le petit oeillet bistre qui fleurit entre elles... Cette crète de chair
délicate aussi, Rose, luisante d'une humidité nacrée, comme une fleur à la
rosée du matin... Que ne suis-je un poète confirmé, petite Karen, pour chanter
les trésors de beauté que vous m'offrez!...
Jugeant que j'avais suffisamment malmené la pudeur de mon invitée, je me
plaçai à son côté, de deux pas en retrait; j'annonçai d'une voix plus dure:
- Vous compterez les coups d'une voix forte et claire. Pas de
marmonnements ou de gargouillis incompréhensibles, qui vous vaudraient des
coups supplémentaires. Si vous ne pouvez vous retenir de crier, je ne vous
l'interdis pas. Mais épargnez-moi les jérémiades. Si vous criez, que ce soient
au moins de beaux cris!
Sans plus attendre, j'ai abattu les serpentins de cuir en travers du
séant de Karen, lui arrachant un gémissement étouffé. Je me suis penché sur sa
croupe pour vérifier l'effet produit par cette pramière volée de cuir.
L'entrelacs de lignes était précis; chaque lanière avait parfaitement marqué
la peau d'un trait rouge-vif , dont l'extrémité, légèrement en relief, se
teintait progressivement de mauve. J'y ai passé un doigt léger. La chair était
tendre, et j'allais devoir doser soigneusement mes coups; je ne voulais en
aucun cas blesser ma "punie"... Je cinglai une nouvelle fois, puis une autre;
docilement, Karen comptait les gerbes de feu qui embrasaient chaque fois un
peu plus son postérieur offert.
La position que je lui avais fait prendre, chère à nos voisins Anglais
qui - paraît-il - corrigeaient ainsi les écolières fautives, est l'une des
plus cruelles dans le genre. Outre qu'elle est très inconfortable et qu'elle
blesse la pudeur par l'écartèlement des chairs, révélant le plus intime d'une
dame, la tention des muscles dans cette posture est extrème, et rend les
fouaillées beaucoup plus douloureuses. Je l'utilise toujours dans le cas d'une
"vraie" punition; je veux dire qu'on est loin ici de la petite fessée manuelle
que les amants s'octroient comme un mets légèrement pimenté au cours de leurs
ébats amoureux. Cela ne signifie pas que je voulais "punir" Karen - je n'avais
absolument rien à lui reprocher - mais je tenais à ce qu'elle souffre
suffisamment pour l'éprouver, la tester, savoir jusqu'où elle était prête à se
soumettre, et ce qu'elle était capable d'endurer.
Je fouettais lentement, lui laissant le temps de respirer entre chaque
cinglade; de temps en temps, je passais doucement la main sur sa croupe en
fusion, moins pour soulager ses douleurs que pour lui faire mieux sentir
l'oprobre de sa situation, et aussi - pourquoi le tairais-je - parceque cette
caresse me procurait une émotion considérable... Elle gémissait mais ne criait
presque pas, sauf lorsque les lanières s'insinuaient dans la fourche de ses
jambes, cinglant l'intérieur de la cuisse; alors oui, elle lançait un cri
perçant et pliait sur les genoux, manquant de tomber. Très vite elle reprenait
la pose.
A la cinquantième fouaillée, ses fesses étaient d'un rouge profond,
presqu' uniforme, avec çà et là des marques boursoufflées; le sang ne perlait
pas, mais c'était tangeant. Je l'aidai à se redresser; elle vascillait,
étourdie par sa longue station penchée. Sa bouche était entr'ouverte comme si
elle ne pouvait plus la refermer, ses yeux étaient rouges, mais elle ne
pleurait pas. En toute autre circonstance, elle m' aurait fait pitié... Je la
conduisit à un fauteuil où elle se laissa choir en grimaçant. Elle souffla:
- Je voudrais un verre d'eau, s'il vous plaît.
Je m'empressai de la satisfaire; je lui donnai aussi une serviette humide
pour raffraîchir son visage. Qu'elle était donc belle ainsi, décoiffée, les
yeux cernés de mauve, avec son maquillage quelque peu défraîchi, seulement
vêtue de son chemisier trop court et de ses bas fumés... Elle ne tarda pas à
se remettre debout, expliquant avec un petit sourire contrit qu'elle ne
pouvait pas, pour l'instant, rester assise...
Je l'ai conduite au milieu de la pièce, bien dans la lumière, et j'ai
pris son visage entre mes mains, plongeant mes yeux dans les siens qui
luisaient d'une étrange lumière.
- Ne craignez rien, ai-je dit calmement, vous allez rester debout... J'ai
encore un projet pour vos fesses.
Mes mains ont glissé au long de son cou, sur ses épaules, sur sa poitrine
haletante où elles se sont un peu trop attardées. J'ai déboutonné son corsage:
- Pour cette dernière partie de votre châtiment, je vous veux nue.
La blouseest tombée sur le plancher dans un souffle soyeux, et une
bouffée de Chanel n° 5 m'a enveloppé. J'ai encerclée Karen de mes bras et j'ai
attaqué le sésame de son soutien-gorge avec quelque difficulté. Son visage
restait impassible, mais ses yeux souriaient... Elle a ramené dans son dos ses
mains qui ont touché les miennes, et c'est elle qui a dégraffé le soutien
transparent. Ses seins libérés ont roulé sur son torse mince. Je la tenais
toujours dans mes bras; ma bouche était à quelques centimètres de sa bouche,
et je me grisai de son haleine; par l'échancrure de ma chemise débraillée, je
pouvais sentir durcir les pointes de ses seins qui me frôlaient. Ses lèvres
entr'ouvertes m'aspiraient comme le vide et me donnaient le vertige; si je
m'étais laissé aller à ce moment-là, tout se serait passé différamment de ce
que j'avais prévu, et il n'en était pas question. Je suis tombé à genoux
devant elle, et j'ai fait sauter ses jarretelles une à une. J'ai aidé les bas
à glisser au long de ses jambes mais ne les lui ai pas ôtés complètement,
préférant les laisser mousser autour de la cheville. Le porte-jarretelle, pour
sa part, a rejoint sur le plancher les autres vêtements que j'ai repoussés
d'un pied désinvolte.
J'ai pris dans un tiroir un rouleau de cordelette, très douce, en nylon
entrelacé blanc, et je lui ai demandé de me tendre ses poignets que j'ai liés
soigneusement. J'ai lancé le rouleau par dessus la poutre centrale, sous le
plafond, et j'ai tiré sur le lien jusqu'à ce que les bras de la jeune femme
fûssent bien tendus au-dessus de sa tête. J'ai fixé l'extrémité du lien à un
anneau prévu à cet effet, vissé dans le plancher. Pour terminer, je lui ai
posé une barre d'écartement; un tube métallique pourvu de deux bracelets de
cuir dont j'ai enserrées chacune de ses chevilles. La barre était pourvue en
son milieu d'une bague permettant d'en réduire ou augmenter la longueur, que
j'ai réglée au maximum. L'ouverture extrême de ses jambes avait pour effet de
faire descendre son corps de quelques centimètres, tendant encore davantage
ses bras vers le plafond, arquant son torse nu de merveilleuse façon.
Dans l'armoire, j'ai choisi une cravache. J'ai pris la plus belle, achetée
le mois précédent chez un grand sellier. elle était fine, longue de soixante-dix
centimètres, en cuir fauve finement tressé, terminée par une boucle plate,
également en cuir. J'en avais une autre, très racée également, dont
l'extrémité s'ornait de trois brins de cuir rigide terminés par des petits
noeuds. Celle-là avait l'inconvénient - ou l'avantage, selon les circonstances
- de couper très vite la peau, et je ne pouvais présentement l'utiliser.
J'ai montré l'instrument à Karen, et une expression angoissée s'est
peinte sur ses traits. J'ai dit sourdement:
- Je vais vous fouetter avec cette jolie cravache... Vous ne devrez pas
compter les coups, car je ne sais pas combien vous devrez en recevoir. Je vais
vous faire très mal, pour mon plus grand plaisir, et je vous en demande pardon.
J'étais sincère. Comprenne qui peut.
La fine tige du cuir souple a fendu l'air en sifflant; sous la morsure,
Karen a jeté un cri aigu et dit quelque chose en espagnol. Quatre fois encore
j'ai abattu la cravache en travers de sa croupe, et quatre fois elle à crié.
Je me suis interrompu pour examiner de près et caresser sa croupe martyrisée,
puis je suis venu en face d'elle. Ses yeux, et son visage pressé entre ses
bras, reflétaient la douleur; maintenant, sans effort, elle soutenait mon
regard. Nous n'en étions plus aux vaines pudeurs de la jeune fille fessée;
nous atteignions des sommets bien plus sérieux. Sa lèvre inférieure tremblait
un peu. J'ai passé la paume de ma main dans le compas de ses cuisses
écartelées, et j'ai constaté, comme pour moi seul:
- Vous êtes trempée. Un vrai lac.
Scrutant son visage, j'ai prolongé la caresse. J'ai osé un doigt, puis
deux. Son visage était plus douloureux que jamais; ses yeux ont chaviré, sa
tête est tombée en arrière et elle a émis un long râle, tout son corps en
sueur secoué de spasmes. Rien au monde n'est plus beau qu'une femme en proie à
l'orgasme, et Karen, en cet instant, était divine... J'ai porté à ses lèvres
mes doigts ruisselants d'elle, et elle les a aspirés dans sa bouche.
J'ai repris mes distances et je l'ai sèchement cravachée par trois fois
sur le devant des cuisses, juste sous son sexe. Elle a hurlé et encore
prononcé quelques mots précipités que je n'ai pas compris puis, soudainement,
son visage s'est incliné et elle a éclaté en sanglots.
J'ai attendu qu'elle se calme un peu. Maintenant, les larmes roulaient
sur ses joues silencieusement. Très tendrement, je les ai bues de quelques
petits baisers.
- Vous pleurez, ai-je murmuré. Pour moi, c'est quand apparaîssent les
larmes que la punition commence vraiment... Demandez-moi de continuer, Karen.
Demandez-le moi...
Elle m'a regardé de ses yeux noyés de pleurs, et elle l'a fait. J'étais
fou. J'ai repris la cravache et je l'ai fouettée sauvagement sur les fesses,
jusqu'à ce qu'apparaîssent sur sa chair délicate deux ou trois perles de rubis.
J'ai jeté la cravache; fébrilement, j'ai déverrouillé la barre qui
l'écartelait, et j'ai tranché la corde d'un coup de cutter. Elle serait
sûrement tombée sur le sol si je ne l'avais pas emportée dans mes bras,
presque évanouie.
Je l'ai déposée précautionneusement sur le sofa, à plat-ventre -
naturellement - et je lui ai fait boire un peu d'alcool, au goulot de la
bouteille.
- Ne bougez pas, j'ai dit. Récupérez. Je vais vous soigner.
Très longtemps, j'ai passé un baume au calendula et à l'arnica sur sa
croupe balafrée, massant le plus doucement possible. Elle gémissait légèrement,
comme une enfant malade, le visage enfoui dans les coussins. Je lui ai dit
qu'elle pouvait dormir ici, que je laisserais la porte ouverte, et qu'elle
pourrait sortir quand elle le voudrait. Elle n'a pas répondu. Je crois qu'elle
dormait. J'ai ramené sur elle la couverture bariolée. Je me suis redressé,
j'étais épuisé, soudain. Je me sentais vide. J'ai vu mon image dans le grand
miroir. J'ai voulu me sourire, mais je n'ai pas réussi. Silencieusement, j'ai
quitté l'atelier.
Dehors, l'aube pointait, la rue déserte paraîssait bleue. J'ai allumé une
cigarette qui m'a parue dégueulasse, mais je l'ai fumée quand même. Les
évènements de la nuit me tourbillonnaient dans la tête, et je marchais de
travers. Il était cinq heures, un café du centre venait d'ouvrir, et j'y
entrai.
Je regardais sans le voir mon café qui refroidissait. Je savais que quand
je retournerais à l'atelier, Karen n'y serait plus, et ce serait bien comme ça.
La seule question qui me torturait véritablement était : reviendra-t-elle?...
Dans un mois, dans un an?... Peut-être Jamais...
Cette éventualité-là me tordait le coeur. J'ai repoussé le café froid et j'ai
commandé un Jack Daniel's. Le garçon m'a lancé un regard torve, mais il m'a
servi. J'ai levé mon verre et j'ai trinqué avec mon reflet dans la glace
écaillée, de l'autre côté du comptoir, et j'ai bu à ma tristesse.
Karen
Waldo a arrêté de dessiner et j'ai
pensé que je pouvais déjà
retourner à ses côtés.
J'ai lâché ma jupe et j´ai remonté à nouveau ma culotte. Je me
suis approché de lui.
Avec sérieux il m´a obligée à le regarder dans les yeux, et il m´ a
dit que j'étais là pour lui obéir, que je n'avais aucune liberté pour
prendre une décision par moi-même et que je ne pourrai rien faire
sans son autorisation.
Il était fâché parce que j´avais remis ma culotte sans son autorisation
et il m'a annoncé qu´ il ajouterait 20 coups de martinet aux 30
qu il pensait me donner , à cause de ça.
Il m'a obligée à enlever totalement ma jupe et ma culotte, et m´a annoncé
que, comme l'autre fois, ma culotte serait confisquée .
Je me suis retrouvée nue depuis la ceinture, face à un inconnu qui était
devenu le propriétaire de ma liberté et de ma volonté.
J'ai essayé de couvrir pudiquement mes parties stratégiques
qu'il regardait de temps à autre, mais je n´ai pas eu de succès.
Habillée seulement avec ma courte chemise, je ne pouvais rien couvrir, je
ne pouvait rien cacher au regard perçant du voleur de ma volonté.
Il a ordonné que je m´incline et me saisisse les chevilles avec les mains. Il
a pris position derrière moi et il a commencé à me scruter du regard.
Je me suis senti génée. Dans cette position, il pouvait voir à la perfection
toutes mes intimités. Je ne pouvais rien lui cacher.
En se rendant compte de mes pensées, il a précisément commencé à
parler de cela, avec l'intention je suppose, de me faire honte jusqu'à la
limite ou de me faire comprendre que tout en moi lui appartenait et que je ne
pourrais jamais rien lui cacher.
Il m´ a dit que dans cette position il pouvait parfaitement voir toute mon
intimité, il l'a décrite, et a aussi fait mention de mes humidités…
Je me sentais absolument consternée, honteuse, humiliée...
Je voulais qu´il commence à me fesser et qu´il cesse de me faire honte de
cette manière. .
Il m´a annoncé les conditions de ma punition. Je devrais compter les
coups avec une voix haute et claire. Il ne me permettait pas des gémir, mais
je pouvais crier, et je ne devais pas perdre non plus la position. Il était
évident, que, chaque fois que je négligerais certains de ces mandats, il
ajouterait davantage de coups.
Le premier coup m a surpris parce que je n'attendais pas une sensation
semblable.
Le martinet de Waldo avait 5 lanières et elles ont été comme 5 fléaux qui ont
mordus mes fesses. Je me souviens d´avoir crié.
Waldo me fessait lentement, il me laissait me remettre entre un
coup et l´autre, et il passait parfois sa main en me caressant . Je m'agitais
quand je sentait ses caresses .
Chaque coup était plus insupportable que le précédent. J'ai cru que je
n'allais pas supporter la punition. Mais j'ai pu finalement compter 50.
Waldo m'a aidée à me relever.
Tous mes muscles étaient endoloris à cause de la position.
Il m'a emmenée au fauteuil. Je lui ai demandé de l´eau. J´ avais la bouche
sèche.
Je ne pouvais pas rester assise et je lui ai demandé l'autorisation de rester
debout.
Waldo m'a aidée à me lever et il m'a emmenée au centre de la pièce
en me prévenant que ma punition n'était pas encore terminée, et qu'il restait
encore une troisième partie.
J'ai cru m´évanouir quand j´ai appris cette nouvelle.
Face à moi, Waldo a passé ses mains sur mes épaules et il les a mises dans ma
blouse jusqu'à atteindre mes seins.
Il a déboutonné la blouse et m'a annoncé que pour cette partie de la
punition, il me voulait totalement nue.
Ma tête tournait. Je ne croyais pas être en conditions de supporter la
punition.
Waldo m'a prise entre ses bras. Il a commencé à me caresser . Je l' ai senti
excité . Moi aussi je l'étais. J'ai fermé les yeux et j´ai souhaité fermement
qu ´il me fasse l'amour sauvagement, ici même.
Waldo me dévêtait. J'ai dû l'aider à me débarrasser du soutien parce que son
excitation ne lui permettait pas de trouver les agraffes.
Il s'est agenouillé face à moi, il a enlevé une par une mes jarretelles et
fait glisser doucement mes bas.
D'un tiroir il a sorti une corde. Il m´a attaché les poignets et il les a
tirés au-dessus de ma tête en les attachant à un anneau qu'il y avait sur le
plafond.
Il a passé une barre entre mes jambes bien ouvertes, et m´a attaché les
chevilles aux deux côtés de la barre.
Il m´a annoncé qu'il me punirait avec une cravache et qu'il allait me faire
beaucoup de mal. Il m'a demandé pardon pour cela.
À ce moment de la nuit, et avec toutes ces situations vécues, je n´avais
aucun doute : je l´aimais. Je ne voulais pas que la nuit finisse.
Je ne voulais pas devoir m´en aller .
J´ étais folle. Je ne comprenais pas comment je pouvais être tombée amoureuse
d'un homme que je ne connaissais pas, et dont je ne savais rien, mais qui me
rendait tellement heureuse.........
Il a commencé à me fesser avec la cravache comme était sa coutume..
lentement.
Les coups de cravache brûlaient sur mes fesses endolories qui n'étaient pas
capables de supporter ni un coup de plus.
Waldo me caressait.. Il passait ses mains dans mon entrejambe et il est
arrivé où il devait arriver.
Il s'est rendu compte que j'étais très excitée et me l'a fait remarquer...
Malgré ma honte, je me suis réjouie qu´il se rende compte. Je voulais qu il me
fasse l'amour. Je ne désirais plus rien d'autre à ce moment.
Waldo a continué à caresser mes intimités avec une main experte jusqu'à ce
qu'il m ait fait exploser sauvagement.
Ma respiration n'était pas encore reprise quand j'ai senti la cravache
cingler mon pubis.
Je n'ai pas pu en supporter davantage et j´ ai commencé à pleurer. Je pleurais
sans réconfort . Des rivières de larmes tombaient sur mes joues.
Toute la tension contenue sortait à ce moment.
Waldo s'est approché de moi ; il a bu mes larmes et m'a dit quelque chose
comme : " c´est quand les larmes apparaîssent que commence la
véritable punition " et m'il a presque supplié de lui demander de continuer.
Je désirais qu'il me fasse l'amour mais, lui, il voulait continuer.. Ce
serait
comme il le voulait. Je ferais à sa volonté. Après tout, j'étais là pour le
satisfaire, pour faire tout ce qu'il voudrait.
J'ai mordu mes lèvres et je lui ai dit oui..
Waldo est devenu fou. Il a recommencé à me fesser comme il ne l'avait pas fait
jusqu'à ce moment. Je n'en pouvais plus, je ne supportais plus.
Je me souviens vaguement qu'il me déliait et qu' il me prenait dans ses
bras.
Je ne me rappelle plus rien. Je me suis évanouie.
Quand je me suis réveillée, Waldo n'était pas là.
Tout mon corps me faisait mal. Ma tête tournait. Je n'arrivais pas bien à
me souvenir des détails de la nuit précédente.
Je ne savais même pas quelle heure il était.
J'ai essayé de me lever. A peine si je pouvais me tenir debout.
Je suis arrivé à la petite table basse où j' avais mis mon sac à main.
J´ai sorti ma montre. Il était 9 H. du matin.
Je devais me presser. Mon avion décollait à 12 h et je devais encore passer
à l'hôtel.
J'ai allumé une cigarette. Pourquoi n'était-il pas là Waldo ?
Pourquoi n'avait-il pas attendu que je me réveille pour me dire adieu ?.
La fumée de la cigarette a servi à concentrer toutes mes pensées.
Pourquoi ne m´avait-il pas fait l'amour ?
Il me désirait j´étais sûre de ça, comme moi je le désirais.
La douleur de tout mon corps, la faiblesse et la tête qui me tournait
m'empêchaient de penser correctement.
J´ avais besoin d'un café.
J'ai décidé de m'habiller et de sortir. Retourner à l'hôtel, faire les
bagages et digérer tout ça avec plus de temps, plus de calme, en Espagne.
Je suis allé chercher ma jupe. Je savais que ma culotte était confisquée...
Pendant que je m'habillais , j´ai revécu la respiration de Waldo quand
j´étais entre ses bras.. J'ai revécu son excitation, j'ai revécu ses yeux ,
son regard anihilant......
Je me suis dévêtue à nouveau.................Je suis retournée au sofa. Je
me suis
couchée sous la couverture dont Waldo m'avait couverte soigneusement avant
de partir, je me suis bien positionnée à plat- ventre et je me suis dit...
"Je dois dormir beaucoup, comme ça, quand il reviendra, au moins je serai
reposée..........................................
(Click sur le dessin pour agrandir)
